Afin de sensibiliser les élèves sur le mariage forcé, la Bibliothèque de Quartier de l'Association Zoodo pour la Promotion de la Femme, basée à Ouahigouya a animé une causerie éducative avec les élèves, le mardi 05 mars 2019, dans sa salle de lecture.

Ce sont des élèves de la classe de 4e qui ont prêté une oreille attentitve aux conférenciers du jour, Issa Sawadogo et Salif Sawadogo. Il s'agissait de leur parler des causes du mariage forcé et des conséquences en milieu scolaire et d'énumérer aussi des perspectives. C'est une initiative qui a été bien accueillie par ces jeunes scolaires qui affirment avoir reçu des informations qui leur seront utiles.

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L’Association Zoodo pour la Promotion de la Femme a reçu la visite d’un groupe de jeunes, conduit par la responsable de communication externe et plaidoyer à l’Unicef, Sara Coly sur son site à pissy. L’idée est de permettre à ces jeunes de la mode de constater de visu ce que font les femmes en matière de tissage et aussi leur parler de la campagne ‘’Ne m’appelez pas Madame’’ initiée par l’Unicef en collaboration avec les ministères en charge de la femme et de l’éducation nationale.


Une dizaine de visiteuses venues de la France, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, de New York, etc. ont rendu visite aux tisseuses de Zoodo. Intéressées par la mode et la création de contenus, ces designers ont eu du plaisir à échanger avec ces braves dames sur leur métier de tisage. Un travail qui leur permet sans doute de vivre et qui leur donne un moyen de développement économique. Une visite qui a aussi été l’occasion va dire Sara Coly de parler de la campagne ‘’Ne m’appelez pas Madame’’ à ces dames qui sont d’une manière ou d’une autre concernées par le phénomène du mariage d'enfants qui handicape l’avenir des jeunes filles. Une belle rencontre à entendre la chargée de projet de Zoodo, Fatouma Maïga, qui voit en cette visite une opportunité de partages entre ces designers et sa structure.

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L’équipe de l’association Zoodo pour la Promotion de la Femme a reçu une formation en hygiène et assainissement dans le cadre du projet Wash, financé par l'association Paspanga basée en Suisse, les 9 et 10 février 2019 en son sein à Ouahigouya. L’idée est justement de permettre aux agents de développement communautaire d’acquérir des notions sur les maladies liées au manque d’hygiène pour contribuer au changement de comportement à la base.

 

La question de l’assainissement est primordiale en matière de développement, car jouant un enjeu majeur dans le secteur de la santé. En matière de santé maternelle et infantile, l’hygiène et l’assainissement sont des éléments essentiels pour une intervention réussie. C’est dans cette optique que l’association Zoodo pour la Promotion de la femme qui intervient dans les villages de Bilinga, Mosvenogo et Ganiyiri a pris l’engagement d’outiller ses animateurs pour un bon ancrage de la notion Wash. Ce projet qui a reçu un echo favorable au niveau de Paspanga, partenaire avec lequel, l'association a dejà réalisé des écoles, des forages et travaillé dans la santé maternelle et infantile, vient renforcer son intervention en matière d'hygiène chez les élèves et au niveau de la population entière.


formation

La médiocrité de l’assainissement et de l’hygiène, font payer un très lourd tribut à la santé publique dans les pays de développement, particulièrement en termes de maladies gastro-intestinales et chaque année causent la mort de plus de 1,5 millions d’enfants de moins de cinq ans, ainsi que la mort de plus d’un million de personnes de plus de 5 ans. L’OMS estime que 38% des décès d’enfants peuvent être attribués au risques liés au complexe assainissement/eau, mais note également que si des mesures étaient prises pour diminuer ce facteur de risque cela pourrait réduire la mortalité infantile de 32%.

Fatoumata anime avec les affiches
Pour ce faire, le formateur Pierre Ilboudo, attaché de santé, a tenu à expliquer les conséquences du manque d’hygiène aux participants en les incitant à s’inscrire dans la dynamique des précautions à prendre pour l’éradication des maladies hydriques. « On peut noter une gamme de maladies due au manque d’hygiène et d’assainissement notamment les maladies parasitaires (Bilharziose,Ankylostomiase, paludisme, Dysenterie amibienne etc...). Cette formation organisée par l’Association Zoodo pour la promotion de la femme (AZPF) vise le renforcement des compétences des animateurs », a-t-il signifié, avant d’ajouter que la conduite de pré-test et de post-test a permis d’évaluer l’amélioration des connaissances des participants par rapport aux objectifs fixés. La présidente de l'Association Mariam Maïga a traduit toute sa reconnaissance envers  son partenaire Paspanga de la Suisse, dont l'appui financier a permis la réalisation du présent projet.
Du côté des participants c’est aussi un sentiment de joie qui s’est manifesté au regard disent-ils des modules dispensés qui leur permettra de réussir pleinement dans leurs tâches.

photo de famille

Photo de famille

Une journée de salubrité a été organisée dans l’enceinte de la Bibliothèque de Quartier le jeudi 31 janvier, dans l’objectif d’assainir le cadre de vie.

 

C’est dans une ambiance bon enfant qu’animateurs et bibliothécaires se sont soumis à cet exercice de nettoyage. Les coins et recoins ont été nettoyés, une manière de promouvoir une bonne hygiène de vie. L’équipe de la bibliothèque a traduit toute sa reconnaissance aux participants pour cette volonté manifeste de contribuer à la propreté au sein de la propreté.

 

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Lauréate 2017 du Fonds Commun Genre (FCG)/ Diakonia, Balguissa Sanga, promotrice de Lilas Confection a ouvert officiellement son atelier de couture ce mercredi 9 janvier 2019 à Ouagadougou. Ainsi, la jeune entrepreneure a en présence des collaborateurs, amis et parents, témoigné sa joie et réaffirmé son engagement à réussir dans la confection des tenues d’enfants en Faso Danfani et générer des emplois au profit des femmes et des jeunes.

Balguissa Sanga promotrice

C’est un rêve qui devient une réalité chez Balguissa Sanga/Maiga : de la sous-traitance à son propre atelier de couture aujourd’hui; et cela grâce à l’appui du Fonds Commun Genre/Diakonia avec les Start-Up 2017. Elle, qui a toujours aimé faire du design avec le Faso Danfani, pour faire du prêt à porter pour les enfants et des accessoires, n’a plus besoin de faire la ronde de couturier en couturier pour se faire livrer son produit. Sur place, elle travaille à présent avec une équipe complète pour satisfaire sa clientèle. Quoi de plus normal alors qu’elle se dise être comblée dans son mot de bienvenue. « Cet atelier a vu le jour grâce au financement du FCG/Diakonia. Je vous demande de me soutenir dans la prière pour que ce projet soit une réussite, qu’au bout des trois années, Lilas Confection grandisse et puisse voler de ses propres ailes », a-t-elle formulé comme vœu.

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Zakaria Louré

Pour le chargé de projet de Burkina Business Incubator (BBI), Zakaria Louré, c’est un plaisir de voir la lauréate s’installer pour mener à bien son travail et pouvoir rembourser le prêt à l’issue des trois ans. « La mission de l’incubateur dans ce projet, c’est de l’accompagner, elle et 13 autres start-up dans la réussite de leurs projets respectifs. Notre accompagnement est multiforme. Il s’agit d’aider les promotrices à avoir des plans d’affaires clairs, de les appuyer en termes de formations, en termes de développement personnel et aussi les mises en réseau, du coaching, du conseil, etc. », s’est-il exprimé.


Côté famille également, c’est un message d’encouragement à l’endroit de la jeune entrepreneure, qui doit pouvoir se faire valoir dans ce milieu. « Je lui souhaite beaucoup de courage, parce que tout début est difficile. Il ne faudrait surtout pas qu’elle hésite à nous approcher en cas de besoin. Nous tenons aussi à remercier les partenaires qui ont financé, n’eût été leur accompagnement, ça allait être difficile pour elle de pouvoir mettre en œuvre ce projet», a déclaré la tante de la promotrice, Bintou Sawadogo.

Tante Bintou

                                      Bintou Sawadogo, tante de la promotrice lui a adressé ses sincères encouragements


Entre donc compliments et encouragements des co-lauréates et amies de la mode, Balguissa Sanga a donc dit-on, les coudées franches pour réussir dans cette passion d’habiller les enfants burkinabè en Faso Danfani et même ceux de la sous-région.

Carol bali

  Balguissa Sanga et Carole Sanhouidi, créatrice de mode

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